25 mai 2007
J'ai testé pour vous: les fruits secs réhydratés!
Il y a presque 2 mois, alors que nous étions à Hong Kong ou Macao, je zappais tranquillement dans notre chambre d'hotel dans l'espoir de trouver un film ou une série assez basique pour que je puisse suivre l'histoire sans comprendre les dialogues, quand je suis tombée sur une chaîne en anglais ou un jeune chef (dont je ne sais malheureusement pas le nom) présentait des recettes toutes simples mais qui donnaient vraiment l'eau à la bouche... Ce qui m'a surtout frappé, c'esst qu'il utilisait des abricots secs qu'il avait fait tremper au préalable pour les disposer sur une tarte. Il fallait absolument que j'essaie!
Une fois de retour dans notre home sweet home zurichois, je me suis mise au boulot: jai donc laissé tremper des abricots secs dans de l'eau pendant 8h. Ils ont gonflé, mais ils ne ressemblaient quand même pas vraiment à ceux qu'utilisait le cuisinier anglais: les siens avaient presque l'air d'abricots en boîte!
Tant pis, je continue avec mes abricots un peu bizarres. Je décide de tenter l'expérience avec ma recette de tarte aux fruits sur gênoise. Les quantités sont parfaites: un paquet d'abricots secs suffit tout juste pour une tarte!
Voici le résultat après cuisson:
L'aspect n'est pas mal. Comme vous pouvez le voir sur la photo, les fruits on tout de même une certaine épaisseur, on ne remarquerait pas focément au premier coup d'oeil qu'il ne s'agit pas d'abricots frais. Par contre, le petit goût acide des abricots secs est assez présent. J'aurais peut-être dû ajouter un peu de sucre sur les fruits... Dans tous les cas, ça n'est pas mauvais. Je pense que c'est une bonne solution pour faire des tartes aux fruits hors saison.
13 mars 2007
Salade de lentilles corail
De temps en temps, je travaille à la maison. En général, je me lève, vais tout droit à mon ordinateur et n'en décolle que lorsque la faim me tiraille. Et c'est là que je découvre que le frigo est quasiment vide... Mais évidemment, je n'ai pas envie d'aller faire les courses, car il faudrait que je me change, que je me maquillle etc... Je ne peux pas attendre aussi longtemps!
Du coup, j'ai pris l'habitude d'inventer des petites recettes avec ce qui me reste dans les placards, avec des résultats plus ou moins intéressants. Aujourd'hui, ma salade de lentilles corail m'a vraiment bien plu. J'ai beaucoup aimé le contraste entre le croquant et le frais de la salade et du chou d'une part, et les lentilles encore un peu tièdes d'autre part.
Ingrédients:
- lentilles (cuites avec le double d'eau, sel, poivre, paprika)
- quelques lamelles de chou
- quelques feuilles de salade (iceberg)
pour la sauce
- huile d'olive
- huile de sésame
- vinaigre de vin blanc aux herbes
- sauce soja
J'ai fait cuire les lentilles et pendant ce temps je me suis préparée une petite salade avec le chou et la salade iceberg. J'avais envie que la sauce ait un petit arrière-gout asiatique, c'est pourquoi j'y ai mis de l'huile de sésame et de la sauce soja.
Une fois que les lentilles étaient cuites, je les ai laissées refroidir un peu et les ai tout simplement mélangé à la salade. C'est tout!
20 février 2007
Ma recette inavouable de risotto à la tomate
Un grand merci à Anaïk, qui a eu la bonne idée de lancer un concours de recettes inavouables! Enfin un concours pour lequel mes connaissances rudimentaires de cuisine suffisent amplement et qui ne m'obligera pas à passer la journée aux fourneaux!
Je vous présente donc une recette que nous avions inventée avec une amie lors d'un séjour en Italie. Il faut préciser qu'à l'époque nous étions encore étudiantes, nous n'avions donc pas des habitudes alimentaires des plus saines et surtout pas envie de trop investir de temps dans la cuisine, alors qu'il faisait beau dehors et que les ruelles de notre ville d'accueil nous attendaient... Evidemment, nous avons beaucoup changé entre temps et jamais nous ne réitérerions une telle abérration culinaire! Néanmoins, dans le seul but de vous présenter cette oeuvre inavouable en photo, je vais me sacrifier et récidiver une dernière fois (1 minute de silence, s'il vous plaît)...
Le voici, le voilà, le risotto à la tomate en deux temps trois mouvements!
Ingrédients:
- du riz
- une sauce tomate toute prête
- de la mozzarella
L'idée est simple: économiser tout effort superflu. Il faut donc tenter d'utiliser le moins d'ustensiles de cuisine possible afin de s'éviter la vaisselle sale que cela engendrerait.
Commencez par cuire le riz blanc (éventuellement avec un peu de sel, quand même, on n'est pas au bagne). Pendant ce temps, préparez votre assiette: versez-y une couche de sauce tomate froide sur laquelle vous déposerez quelques rondelles de mozarella.
L'opération la plus délicate s'effectue une fois que le riz est prêt. Il ne faut pas perdre une seconde: le riz doit être jeté brûlant dans l'assiette, sans quoi, vous mangerez un risotto froid.
Ensuite, touillez énergiquement jusqu'à obtention d'une bouillie homogène. Voilà, vous pouvez vous régaler!
En réalisant cette recette, je me suis rendue compte qu'elle avait un certain potentiel d'optimisation, notamment sur le plan de la température des ingrédients. Et j'ai eu l'idée de chauffer la sauce par la technique dite de l'empilement:
Evidemment, on pourrait simplement chauffer l'assiette contenant la sauce et la mozzarella au micro-ondes, mais ça enlèverait tout le charme de la recette (et nous n'avions évidemment pas de micro-ondes à l'époque où nous avons inventé cette recette).
15 novembre 2006
J’ai testé pour vous : le gratin de patates douces
Pour ce faire, je me suis inspirée d’une recette trouvée dans « Au rendez-vous des saveurs – Moutarde » de Clare Gordon-Smith.
Ingrédients utilisés :
1 kg de patate douce
1 oignon nouveau
3 dl de crème
2 cc de moutarde à l’ancienne
1 dl de lait
du fromage râpé pour gratiner (j’ai pris un mélange d’emmental et de gruyère)
sel, poivre
Couper les patates en rondelles assez fines. Les disposer dans le plat à gratin. Entre les couches de patates, parsemer de quelques rondelles d’oignon nouveau.
Mélanger la crème, le lait et la moutarde. Verser ce mélange sur les patates, saler et poivrer Parsemer de fromage râpé.
Mettre au four préchauffé à 200 degrés, laisser cuire environ 40 minutes.
C’est la première fois que je cuisine des patates douces, pour cause : je n’aime pas trop le sucré-salé. Par conséquent le terme « patate douce » éveille déjà ma méfiance… Mais en voyant ces gros tubercules roses qui feraient penser au nez d’un bonhomme de neige qui a forcé un peu sur la bouteille, j’ai tout de même fini par me laisser tenter.
Je n’ai pas changé grand chose à la recette originale : j’ai juste remplacé les poireaux par un oignon nouveau, rajouté du gruyère et je n’ai pas précuit les patates dans de l’eau bouillante (selon la recette originale, il aurait également fallu faire cuire les poireaux 5 minutes à la vapeur).
En pelant les patates, je découvre la jolie couleur vieux rose de leur chair. Je suis déjà enchantée et je commence à me dire que cette recette n’était finalement pas une mauvaise idée. Je change un peu d’avis au moment des les couper en rondelle, j’ai oublié de me munir d’une scie… M’enfin, je ne vais pas me laisser vaincre par une patate toute rose ! Je m’acharne et je vaincs. L’honneur est sauf.
En cours de cuisson, je remarque que les patates douces gardent longtemps la consistance d’une brique, mais la crème prend un bon petit goût. Je garde espoir.
Au bout de 35 minutes, les patates décident enfin de ramollir un peu ! Ouf ! La cuisson terminée, je remarque qu’elles sont devenues orange. Je goûte, elles ont le goût de carottes cuites, on ne sent même pas l’oignon nouveau…Bof
Conclusion : Si vous êtes dingue de carottes et que vous avez toujours rêvé de manger un gratin composé presque exclusivement de ces racines orangées (en plus doux), cette recette est pour vous ! Mais je vous ferai quand même remarquer que le kilo de carottes et moins cher que le kilo de patates douces…
Pour les autres (dont je fais partie), je vous conseille de vous abstenir.





